Des nouvelles de l'Absurdistan !

Les admissions hospitalières dans le contexte du Covid sont en baisse et le système de santé suisse a bien résisté à l'année Covid 2020
- c'est ce dont témoigne le magazine K-Tipp dans un article bien étayé. Malgré une situation stable, les politiciens affirment que les hôpitaux sont à bout de souffle et justifient le renforcement des mesures
Pour quelle raison ?

Le Conseil fédéral semble se désintéresser autant de la base factuelle concernant la dangerosité du Covid-19 que de la situation dans les hôpitaux. Après l'extension du certificat obligatoire, vient maintenant l'offensive de vaccination pour protéger la population.

1 700 conseillers seront déployés à travers le pays, qui tenteront de persuader les personnes non vaccinées par des appels téléphoniques et des visites à domicile..

En outre, toute personne qui en convaincra une autre qui n'a pas encore été vaccinée de recevoir une thérapie génique, recevra un bon d'une valeur de CHF 50.-.

L'offensive commerciale du Conseil fédéral en faveur de l'industrie pharmaceutique coûtera environ 150 millions de francs au contribuable.

Une question s'impose : quelle image le Conseil fédéral se fait-il de l'humanité ? Considère-t-il les citoyens que nous sommes comme des animaux de cirque à qui on agite une carotte ou un morceau de sucre devant le nez pour qu'ils fassent docilement ce qu'on leur demande ? Quelle est la prochaine étape ? Une prime pour la loyauté envers le gouvernement ? Y aura-t-il bientôt des cadeaux pour voter comme le gouvernement le veut ?
Le Conseil fédéral se ridiculise.

Une pilule miracle

L'immunologue Daniel Spieser agite d'ores et déjà le prochain "susucre" dans le journal 20 Minutes.. « Il est tout à fait possible que nous puissions célébrer Noël sans mesures, si l'offensive de vaccination réussit. » Avec deux vaccins, la liberté reviendra et tout ira bien - c'est la litanie du Gouvernement et des experts que l'on laisse s'exprimer.

« Et si tu n'es pas obéissant, alors j'utiliserai la force ! »

Ce vers du poème « Le Roi des Aulnes - Erlkönig » de Goethe vient inévitablement à l'esprit lorsqu'on écoute le fonctionnaire en chef de l'Office de la santé publique du canton de Zurich, Peter Indra. Récemment il a lâché à une équipe de reporters de la ZDF :

"En gros, en cas de pandémie, une dictature bon enfant est un bon moyen de gérer la pandémie.".

Non, M. Indra, nous voyons les choses différemment ! Nous vivons dans une démocratie. Le droit à l'intégrité physique et mentale s'applique toujours !

0
Panier d'achat
  • Aucun produit dans le panier.